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Thérapie Cellulaire INDIBA activ

Thérapie Cellulaire INDIBA activ

Le blog INDIBA activ est un lieu d'échange : conseils thérapeutiques, anecdotes et témoignages sont à votre disposition pour vous accompagner dans votre quotidien et aller toujours plus loin dans les résultats et la performance

Cicatrice fibrosée périnéale ancienne et douleurs persistantes pendant les rapports sexuels

Cicatrice fibrosée périnéale ancienne et douleurs persistantes pendant les rapports sexuels

Le 17 mars dernier, Laure SAINTE-ROSE reçoit à son cabinet Madame S., une patiente de 25 ans envoyée par son gynécologue. Elle se plaint de douleurs persistantes pendant les rapports sexuels et les solutions qui lui auraient été proposées (injections, chirurgie…) ne lui conviennent pas.

Madame S. a accouché de son premier enfant par voie basse en mars 2016 (avec épisiotomie, rééducation pelvi-périnéale réalisée). Cela fait donc 1 an qu’elle souffre de douleurs systématiques à la pénétration et persistantes pendant le coït.

 

Laure SAINTE-ROSE : « Au bilan périnéal, la cicatrice d’épisiotomie est d’apparence discrète, souple et sans disjonction notable, le périnée superficiel est légèrement congestionné. A l’examen, j'observe une douleur vive mais non systématique au toucher vaginal et à l'étirement de la cicatrice. Je note également une tendance à la constipation et des pesanteurs pelviennes ressenties en fin de journée, ainsi qu'une crispation importante des muscles releveurs de l'anus.

Après avoir expliqué à la patiente le protocole de traitement (environ 6 à 9 séances de 15 minutes pour une résolution notable des symptômes) nous avons tout de suite débuté les séances de thérapie cellulaire d’INDIBA :

 

Cicatrice fibrosée périnéale ancienne et douleurs persistantes pendant les rapports sexuels
Cicatrice fibrosée périnéale ancienne et douleurs persistantes pendant les rapports sexuels

1ère séance : 17 mars

Eveil énergétique en biostimulation cellulaire avec INDIBA, la patiente est allongée sur le ventre. Pour ce premier contact avec la Thérapie Cellulaire, je travaille en priorité sur la zone lombo-sacrée pour décongestionner tous les tissus du bassin, stimuler le système nerveux végétatif parasympathique et apporter un effet antalgique. J'opte pour 6 min de traitement en Capacitif (IAS 1 à 3), puis en Résistif en thermie très douce (IAS 3) pendant 6 min.

Je termine par un retour au calme en Capacitif pendant 2 minutes.

A la fin de la séance, la patiente paraît rassurée du fait que le soin n’ait pas été douloureux, et même agréable. Elle se sent détendue et « plus légère », l’action antalgique et anti-inflammatoire d’INDIBA fait effet.

Pour finir, je conseille à Madame S. de réaliser des massages périnéaux au gel hydratant sur sa cicatrice entre chaque séance, et d’adopter une posture physiologique aux toilettes pour résoudre en partie ses problèmes de constipation terminale.

 

Séance 2 à 4 : 21, 24 et 27 mars

Avant sa 2e séance, Madame S. me fait part de ses ressentis, notamment d’un bien-être et d’une impression par intermittences que « ça bougeait » dès le soir qui a suivi sa première séance. Je lui explique que c’est très positif : c’est le signe de la persistance de la biostimulation, qui se poursuit dans les tissus pendant plusieurs heures à plusieurs jours après chaque soin. Elle comprend ainsi que tous les soins, massages et mouvements de rééducation qu’elle réalisera dans le décours de chaque séance auront un impact positif accru sur son état, et est encore plus motivée à suivre mes conseils hygiéno-diététiques.

 

Les trois séances suivantes se déroulent ainsi : 5 min de traitement en Capacitif autour et sur la cicatrice en thermie confortable (IAS 4) pour drainer et défibroser le tissu. Puis 8 min en Résistif, en adaptant l’IAS en thermie confortable (IAS 5/6), en associant des mobilisations passives/actives et des exercices de respiration. Avec l’accord de la patiente, je débute en fin de séance un massage direct sur la cicatrice afin de favoriser la fibrolyse des tissus cicatriciels, sources de sa gêne, et permettre une revascularisation/régénération de tissus sains. Madame S. trouve cela inconfortable mais guère douloureux.

Dès la 3ème séance, elle ne ressent plus aucune douleur lors de l’étirement de la cicatrice pendant le soin, ce qui me permet d’augmenter peu à peu l’intensité et le temps de massage de 3 minutes jusqu’aux 8 minutes complètes de traitement en Résistif.

 

Au vu de la tension persistante des muscles releveurs de l’anus à la 3e séance, et suspectant un bassin déplacé qui maintiendrait ces tensions, je lui suggère de consulter un ostéopathe spécialisé dans le plancher pelvien, ce qu’elle fera dans la semaine. L’ostéopathe consulté me transmet ses observations après son action, ce qui me permet de personnaliser davantage mes conseils et mes soins auprès de Madame S.

 

Séance 5 à 7 : 30 mars, 3 et 6 avril

Dès la 5ème séance, la patiente me dit ressentir l’action cellulaire - une chaleur agréable, parfois de légers picotements - durant les quelques heures qui suivent le traitement. Sa douleur liée à la cicatrice pendant le coït a laissé place à une simple perception désagréable, et elle présente encore une légère appréhension avant les rapports sexuels, qu’elle me décrit par ailleurs comme ayant souvent été source d’inconforts ou de douleurs. Je l’informe notamment sur la notion méconnue d’érection vaginale, dans le but qu’elle prenne conscience de l’importance des préliminaires dans son couple, qu’elle comprenne l’origine de ses douleurs et qu’elle dépasse sa situation persistante de dyspareunie liée à sa cicatrice.

Je lui propose d’emporter chez elle de la documentation de sexologie portant sur le sujet, ce qu’elle fera volontiers. Plus tard, elle me confirmera l’avoir également faite lire à son compagnon, ce qui leur aura permis de dédramatiser leur situation de dyspareunie et d’inconforts, et de reprendre confiance dans leurs rapports.

 

Je poursuis le traitement avec la thérapie cellulaire autour et sur la cicatrice (IAS 6-7, pour activer la vascularisation de la zone), en association à des mobilisations actives et passives, J’observe, ainsi que la patiente, toujours plus d’hydratation, de souplesse et de détente dans le tissu périnéal.

 

A la fin de la 7ème séance, soit après 3 semaines de traitement, la patiente ne ressent plus aucune douleur ni inconfort, que ce soit pendant les rapports sexuels ou à l’examen. Ses sensations de pesanteurs pelviennes ont disparu et sa constipation terminale est en voie de résolution. Lors de mon testing de fin de cure, je constate une cicatrice souple et sans tension ni douleur à l’étirement, un périnée hydraté, non congestionné, et une diminution certaine de la crispation des muscles releveurs de l’anus. Par ailleurs, Madame S. est ravie : elle souffre beaucoup moins du dos et affirme qu’elle reprend peu à peu confiance en elle pour les rapports sexuels.

 

Cicatrice fibrosée périnéale ancienne et douleurs persistantes pendant les rapports sexuels

Conclusion :

La thérapie cellulaire d’INDIBA, non-invasive (pas de sonde intra-vaginale) et respectueuse de la physiologie cellulaire, permet une action de fibrolyse des tissus à l’origine des douleurs. Elle entraîne la relance d’une microcirculation vasculaire, nécessaire à la formation de nouveaux tissus sains. L’action antalgique immédiate a permis la diminution de la douleur dès le début du traitement et sa disparition complète, d’abord de manière transitoire à partir de la 5ème séance, puis permanente en fin de cure.

 

Notes :

Dans ce cas clinique, l’intérêt de la thérapie cellulaire d’INDIBA ne réside pas seulement dans son action sur le tissu périnéal, mais aussi dans son impact positif sur le ressenti de la patiente, qui devient actrice à part entière de son traitement par des gestes qu’elle peut accomplir au quotidien.

La sensation quasi-immédiate d’un mieux aura permis à Madame S. d’être plus réceptive à mes conseils hygiéno-diététiques, et d’ainsi prendre conscience de l’étendue de ses possibilités pour acquérir un meilleur confort périnéal ainsi qu’une santé féminine globale plus épanouie.

A la clé, un soin de thérapie cellulaire INDIBA qui s’est avéré plus performant encore, et une confiance en sa féminité retrouvée.

Cicatrice fibrosée périnéale ancienne et douleurs persistantes pendant les rapports sexuels

Merci à Madame S. pour sa permission quant à la diffusion anonyme de ce cas clinique.

Photos pendant le soin : merci à Madame K. et ma collègue Olivia A. pour leur disponibilité.

 

 

 

Laure Sainte-Rose est sage-femme libérale équipée INDIBA depuis 2 ans, et installée sur La-Valette-du-Var depuis Août 2016. Utilisée quotidiennement, la thérapie cellulaire fait partie intégrante de sa pratique en rééducation, en soins aux cicatrices, en traitement aux douleurs pelviennes diverses, dans les inconforts de l’allaitement (crevasses, engorgements…) et du cycle féminin (inflammations et douleurs d’endométriose, règles douloureuses…).

 

Elle propose également dans son cabinet  le suivi de grossesse physiologique, le soutien à l’allaitement, le suivi gynécologique de prévention, l’accompagnement à tous les âges dans la vie sexuelle et la santé féminine (contraception, micronutrition, information sur la diététique traditionnelle chinoise et occidentale…). 

 

Cabinet de consultations : Immeuble Le Millénium, 145 place Général de Gaulle – 83160 La Valette du Var – Tel : 06 32 66 20 48

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